Dans les traces des enfants de Jules Verne

Après avoir accueilli la réplique du sous-marin de James Cameron qui, pendant quelques heures l’a conduit à près de 11 000 mètres de profondeur, La Grande Galerie des Engins et des Hommes se dote de deux nouveaux engins dignes d’un film de James Bond, que l’on peut désormais découvrir sans même visiter La Cité de la Mer.


Le Remora 600, qui était auparavant présenté dans le Pavillon des Expositions, est un sous-marin d’observation capable de descendre jusqu’à une profondeur de 300 mètres. Il était, lors des plongées, relié à la surface par un câble électroporteur de 450 mètres de long. Ce petit sous-marin pouvait se déplacer à la vitesse de deux nœuds, à l’aide de trois propulseurs. Son hublot, en forme de demi-coque transparente, offrait une vision panoramique exceptionnelle. Le Remora 600 a connu ses heures de gloire entre 1987 et 1994.

Dernier sous-marin arrivé à La Cité de la Mer, le Remora 2000 a été offert à l’établissement par la petite-fille d’Henri-Germain Delauze et actuelle Présidente de la Comex, Alexandra Oppenheim-Delauze. Equipé d’un sonar, d’une caméra vidéo, d’un appareil photo, de deux bras manipulateurs et de projecteurs longue portée, il permettait à son pilote et à son passager de descendre jusqu’à une profondeur de 610 mètres et d’y rester pendant 9 heures. Lancé en 1994, il a effectué 731 plongées avant de prendre sa retraite en 2014.

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Cette même Galerie des Engins et des Hommes devrait accueillir ces jours-ci la coiffe du SeaOrbiter, le vaisseau d’exploration des océans né de l’imagination de Jacques Rougerie. En attendant la construction complète de son incroyable projet, l’architecte, qui a contribué à l’élaboration de La Cité de la Mer, a décidé d’exposer la monumentale coiffe de son vaisseau, haute de plus de 9 mètres, longue de 7 mètres et pesant plus de 2 tonnes. Celle-ci, dès son arrivée, sera installée juste à côté de la maquette du SeaOrbiter. Coiffe SeaOrbiter